Jabe pour Oob Magazine


Photographe française, Nadia Wicker a débuté par le maquillage, qui demeure un élément central de ses images. Au fil des années, elle a axé et développé son travail autour de l'autoportrait. Elle se met en abîme à travers une palette photographique mêlant prises de vues audacieuses et retouches subtiles. La destruction de son visage et de son corps, leur reconstruction, le dédoublement et la démultiplication de sa personnalité ainsi que la révélation de ses fantômes, constituent le cœur de son œuvre en perpétuelle mutation.

Roc Chaliand pour Ever Magazine



Nadia Wicker is a gifted artist, make-up artist and photographer. Her photography has stunned and amazed art aficionados, art critics and reviewers. It is expressive, suggestive and unique. Each image is an effortless fusion of art, photography, and theatrical make-up.

Wicker’s photography distinctly benefits from her talent as a make-up artist. Artistic leeway is taken to evoke feelings of ecstasy, carefree abandon, thoughtfulness, subdued joy, or controlled rage. 

Wicker does not limit herself to a particular type of subject; she has worked with men and women throughout the age spectrum and ethnic backgrounds. 

Colours set on black, bleeds together, swirls and whirls at the whims of Wicker’s camera. Wicker conjures vibrant hues to hide and accentuate the human form.

Wicker is a young photographer with a virile talent and curiosity. Her wildness not tempered by formal training. 

She studied make-up artistry before pursuing her passion of photography, a skill which is self-taught. Unlike other photographers, she has not been through a formal education or in a apprenticeship. Wicker rarely to never works with assistants. It appears as if she favouring the freedom of being able to express herself without the influence of others on her vision or to place limitations on her imagination.

Jon Angelo pour Gjetting Creative


Fifty8 Magazine



Nadia Wicker is a true trailblazer in the photography department. She is constantly experimenting with new techniques others find difficult to replicate, but more importantly, she doesn’t use those gimmicky tricks as a safety net for producing less-than-magnificent images.

In this particular series, entitled ‘Valkea,’ Nadia Wicker alters self-portraits with watercolor-like filters to achieve visuals reminiscent of paintings. Couple that with creative blurring, overlapping and other photographic techniques and you have an ethereal collection that’s pure euphoria to the eyes.

Curiously, many of Wicker’s works are self-portraits, yet she looks different in every series. It seems she is ever-changing not only professionally, but in her personal aesthetic choices as well.

Jason Soy pour TrendHunter


Nadia Wicker est l’une de ses faiseuses d’illusions passées maîtres dans l’art de vous transporter dans leurs propres univers visuels. On s’immisce dans un univers qu’elle façonne complètement, du maquillage, à la pose, jusqu’au postwork final ; elle met tout son talent au service de ses clichés, véritables reflets d’elle même et de son travail. Ne sachant pas réellement qui elle est, et ni même ce qu’elle est, la photographe prend un malin plaisir à jouer sur l’ambiguïté de son existence en exposant ses divers « moi ». L’autoportrait devient donc plus qu’un support photographique, une recherche perpétuelle et constante de sa propre existence. Qui a dit que les photos n’avaient pas d’âme ? Une de ses forces vient de sa capacité à se renouveler et nous surprendre visuellement. Malgré un sujet qui peut sembler parfois limité, elle arrive à insuffler à chacune de ses séries un univers bien distinct. Parfois sombres, sinon très colorés, ses visuels se différencient tous en ayant pourtant un seul et même sujet/modèle. Cette schizophrénie photographique n’est pas faite pour nous déplaire.

Kidz pour Beware


Absurde Magazine


Pampeliska by Nadia Wicker is a glitter-infused image set that highlights the artist's striking photoshop manipulations. The artist creates a monochromatic series of fashionable captures. The portraits not only highlight avant-garde styling but also infuse fashion with macabre visual themes.  Playing with transparency, this artist's works are as visually striking as they are haunting.

Jana Pijak pour TrendHunter


Dans cette nouvelle galerie créee par Christophe Dhaussy et dédiée aux arts numériques, à la photographie et à la vidéo, Nadia Wicker fait une entrée remarquée avec une splendide série d'autoportraits qui interrogent aussi bien sur son métier de photographe que sur celui de maquilleuse.

La jeune femme se met en effet en scène en gros plan, offrant à l'objectif son visage recouvert d'onguents qui donnent à réfléchir sur la réalité de la surface photographique et sur l'image qu'on donne de soi.

Des clichés qui procurent un sentiment étrange d'émotion universelle, dans un travail qui, lui, est paradoxalement ultrapersonnel.

Jean-Marie Dubois pour Paris Capitale


Bringing a fairy inspiration to life right before our eyes, Nadia Wicker captures beautiful color combinations, flowing garments and otherworldly subject imagery. Exuding a feminine air, these whimsical portraits remind one of supernatural themes and fairy tale inspired imagery. Nuwa series is both unconventional and imaginative. The blurred portraits explore forms and elements that are created through fast movement and motion. These striking subjects appear to float within their surrounding space and exude an angelic and ethereal air.

Jana Pijak pour TrendHunter

The Mother Goddess itself lends its name to Nadia Wicker’s series of photographs. Through Nuwa, she celebrates femininity: her faceless, fashionable ladies are engulfed by explosions of vibrant colors, adorned by extravagant gowns and they exude grace and confidence.

Like the protagonists of Crazy, they are powerful, wearing their names with pride: Liliac, the flower, Upir, the vampire that doesn’t fear light, or Dama, the lady.

Linda pour K.O Jewel


Air France Magazine


Il y a, dans ce travail photographique de Nadia Wicker, la dimension éclatante d’une exceptionnelle beauté qui relève quasi de la peinture. De la ligne à la surface, de la courbe à la suggestion, de la rare couleur à son absence, tout ici est quête graphique d’une sculpturale et picturale forme multiple de la conception plastique du visage.

Nadia Wicker est une artiste d’exception parce qu’elle ne triche pas : en effet, sa démarche authentique trouve réponse quant à la question du portrait ! Quel portrait ? Celui qui – au fur et à mesure – dévoile la richesse de l’aspect, du contour, du plein... d’une figuration configurée mais sans cesse ouverte.

Eric Kaija Guerrier, Musicien, pour l'exposition Mezig


Cette grande brindille avec ses grandes feuilles rousses qui perloient de-ci de-là, non sans laisser presque toujours passer un large, très large sourire... c'est une fille, un garçon manqué, une femme, une volcanique, une timide, une culottée. Pour résumer, c'est un être de toutes les couleurs, un peu tornade : ou je parle fort, ou je me tais, mais c'est jamais pour rien. Hyper-réactive, hyper-sensible, hyper-crevée, hyper-active ... Nadia est une hyper "être humaine". Qui va vite quand elle ne dort pas ; finalement, elle est assez facile à comprendre, si on sait la regarder. Dans ses images d'elle-même, je la retrouve très bien. Ce qu'elle ne dit pas, ce qu'elle s'enferme dans des vieilles choses, ce qu'elle gagne de libertés chèrement bataillées. Gagnées sur la vie, parfois sur certaines personnes, parfois sur une seule personne, qui souvent suffit à tout faire tomber. Je l'ai toujours vue se relever, toujours avançant en apprenant de ses chutes.Elle a soif d'idéal, s'étanche sur des pages blanches, maquille sa pudeur et retourne l'arme contre elle. Elle ne se montre pas pour faire joli, mais plutôt parce qu'elle en a besoin. C'est simple, il y a des soirs comme ça où il le faut. 

Un conseil : laissez-vous embarquer, c'est ce qui peut vous arriver de mieux, à tout prendre, venant d'une guerrière poudrée de terre.

Sophie Thouvenin, Photographe, pour l'exposition Mezig


Phototech Magazine


L'art est pour Nadia Wicker un véritable élan vital, une nécessité, une évidence. Sa force ? Sa capacité à se renouveler sans cesse, à surprendre à chaque nouvelle proposition photographique. Elle a résolu le problème du choix du sujet en étant son propre sujet, déclinant l'exercice de l'autoportrait, non pas dans des mises en scène où elle chercherait à se valoriser mais où elle se met en danger, où son visage devient le théâtre de mutations qui sont autant de narrations et de questionnements d'elle-même ou de la femme. Je reste fascinée par la sensibilité de cette jeune photographe et touchée par cette générosité à l'état brut.

Stéphanie Pioda pour Huffington Post


Et si être multiple ce n’était finalement pas si effrayant qu’annoncé ? Être seul et plusieurs, à la fois et en même temps. Ca ne mettra pas à l’aise les étiquettes, les casiers, les habitudes, les routines. C’est sûr. Ca va même peut-être faire enrouer le conservatisme, qui sait ? On ne sait pas toujours, finalement, ce que ca va donner. C’est ça le risque du talent. C’est qu’il fait naître le doute tant qu’on n’est pas confronté à la preuve par trois. On ne peut dissiper ce doute que par l’action. Mais agir c’est se dévoiler, et pas qu’un peu. Parce qu’honnêtement, si une chose ou une autre ne fonctionne pas, ne mûrit pas, ne touche pas sa cible, tout tombe à l’eau. Et l’intransigeance de l’art rend l’eau glaciale. Imaginons donc un instant la quantité de risques pris, et la quantité de glaçons qui attendent sagement en contrebas une Nadia polymorphe et multitâche, pouvant tout faire, et tellement bien.

Nadia Wicker, rousse à crinière. Dotée d’une capacité à briller dans des domaines différents et complémentaires. Sans jamais rendre un résultat égotique ou décliné. Avec une justesse incroyable, elle change de visage, de formes, de couleurs, en restant pudique et distante. Elle incarne chaque personnage sans fausse note, au coeur d’un travail global, soigné de fond en comble, précis, palpable. On la découvre dans ses autres, dans des alias parallèles, tout au long d’une série d’autoportraits élaborés et remarquables. Finalement, le risque du talent, c’est peut-être de délivrer son art avec tant de brio qu’on arriverait à se cacher derrière, avec un mélange de pudeur et de malice. Dissiper le doute et interpeller jusqu’à la question : mais c’est une seule et même personne qui fait tout ?

Dandy Teru, Musicien, pour l'exposition Mezig


We’ve seen the whole self-portraits by a talented makeup artist thing before. But unlike Andy Alcala’s face painting odes to famous works of art, which was all about the power of transformation, this series of photos Nadia Wicker embraces the beauty that can be found in the abstract. The France-based artist presents the viewer with a face that looks like it has been created out of swirling fireworks. Do we have any idea what she actually looks like? Not really. And that’s precisely the point.

Caroline Stanley pour Flavor Wire

Makeup artist and photographer Nadia Wicker understands the importance of cosmetic assistance for an image. In her series titled Ursides, the multifaceted artist combines her passions and skills to create spectacular compilation of self-portraits that rely heavily on facial beauty products. Against an empty, black backdrop, the makeup artist-photographer-model displays an unconventionally disproportionate amount of makeup on her face for a beauty shot. Through this series, I don't have a definite idea of what the artist looks like, but it's artistically refreshing to look through Wicker's colorfully illuminated portfolio.

Pinar Noorata pour My Modern Met


Maquilleuse et photographe, l’artiste Nadia Wicker dévoile des clichés à la frontière entre ces deux disciplines. Se spécialisant dans un genre particulier qui est l’autoportrait, Nadia Wicker se maquille elle-même pour toutes ses créations. Dans un univers d’une esthétique onirique et troublante, la série Venom dévoile un travail minutieux. Champ, contre-champ, les portraits aux expressions mortifères s’appose à d’étranges objets ou animaux. 

"Venom est une série d'autoportraits diptyques. Chaque visage confronté à un supposé et imaginé venin créé une connexion monochromatique glacée. J'ai souhaité pour chaque duo un portrait noyé sous la matière, conséquence directe de la substance toxique inoculée. Seul le diptyque central diffère, ou le processus est inversé : ce n'est pas l'homme qui est paralysé ou tué mais l'animal."

Cet alliage de produits forme et sculpte le visage de l’artiste et exacerbe les expressions faciales pour un effet perturbant de beauté.

Alice Labrousse pour Fluctuat


Being an artist in France, Nadia Wicker would probably be following the footsteps of the great artists whom have left their mark in the world of art, but no.

Nadia’s photography skills have leaded her in being one of the most exciting artists out there. Her skills make her art not only bizarrely admirable but also inspiring to those who dream of one day becoming artists.

Adnan Al Timimi pour Khaleejesque


Nadia Wicker's works are a reflection of his inner need of an intimate act. Alone in her study, Nadia Wicker portrays herself in a deep exercise, the result of a transe performative beetween her and the camera lens. Makeup artist and self-taught photographer, the young French artist shows many faces and characters through the top frame of her actions. We talk about self, as an act of genenoso as Nadia Wicker seems to bare her feelings and make her more sensitive, sometimes hard, in her work. Pure performance graphic, pictorial and sculptural.

Alvaro Dols pour Pull the Metal


When someone has a clear vision and is in control of the whole production of the image, everything just seems more complete, with an apparent style. Nadia Wicker is a French artist who combines her photography abilities and makeup talent, to create great stories through the extension of a portrait. Those who willingly participate in her creative practice, become the lucky few that have the chance to experience the meticulous process of producing something higher. Her works are no longer viewed as fashion, as each piece speaks more than merely a product.

Fresh Magazine


Nadia Wicker est une artiste française qui partage son temps entre le maquillage studio et la photographie. Autodidacte, elle a choisi d’unir la photographie et le maquillage en une seule et unique œuvre : ses autoportraits qu’elle qualifie « de quête identitaire à jamais inachevée. »

Nadia Wicker réalise à la perfection cette réflexion visuelle sur elle-même. Son approche de la photographie est personnelle et la notion d’esthétisme est omniprésente : son travail est beau. Elle utilise son corps et particulièrement son visage comme support à son art. Ses autoportraits interpellent et fascinent car ils dégagent beaucoup de fragilité et de force en même temps. Sa maîtrise du paraître est exceptionnelle. L’artiste joue avec les émotions à l’aide de ses masques créés par un maquillage parfois obscur, parfois aérien. Mais ce qu’il y a de plus percutant dans ces clichés en noir & blanc, c’est certainement cette ambivalence à la limite de la schizophrénie. Pourquoi ? Parce que Nadia Wicker se montre et se cache à la fois. Elle s’expose à travers la photographie mais en même temps elle se crée des masques grâce à un maquillage parfois surréaliste. La photographie est vraie, le maquillage quant à lui est superficiel et pourtant la rencontre antithétique de ces deux notions donne un résultat étonnamment bouleversant.

Julie Combe pour Nomes Design



Makeup artist and photographer Nadia Wicker is a polyvalent artist who explores all kinds of artistic techniques to create extraordinary settings.

The portraits she imagines mainly focus on the research of body identity. Her different series are a proof of her endless imagination.

Daniella pour Fubiz


Quelqu’un, avant Nadia Wicker, avait-il poussé aussi loin le travail autour de l’autoportrait, la quête de la représentation de soi-même, l’édification de sa propre image ? Faut-il s’inquiéter de cette incessante sui-référentialité ? Narcissisme, troubles dissociatifs de l’identité, docteur ? Wicker, c’est autre chose, une artiste, une envoûteuse qui régénère sans cesse ses sortilèges, un talent formidable, un génie créatif, une éclabousseuse à l'eau d'arc-en-ciel, un dédoublement formidable qui lui permet d’être à la fois Galatée et Pygmalion(ne), le modèle et l’artiste, la maquilleuse et la diva, le pinceau et la toile, la cinéaste et l’actrice, le ciel et l’oiseau, la nymphe et l’eau, la sirène et le chant, le combustible et la flamme.

Elle conçoit et enchaîne les rôles avec une inventivité déconcertante. Il y a toujours une matière précieuse au fond du filon qu'elle explore. Cette photographe est une plasticienne au goût très sûr, une magicienne, une sorcière, elle se peint elle-même, se maquille, se coiffe, se vêt, se pare, s’enrobe, s’absente, s’impose, se dissout et se surpicturalise.

C’est une immense technicienne. Une acrobate de l’image. Une coloriste effarante. C’est une artiste qui a relevé le défi d’incarner tous ses possibles et d’en inventer sans cesse de nouveaux, de plus audacieux, de plus étranges, de plus charmants. C’est une musicienne de l’image entrée dans l’art de la variation. 

Denis Louis Colaux, Auteur


Count to six again and again with Nadia Wicker’s Crazy Autoportraits, a series of photographs that celebrate numbers, color, the female form and anonymity. While there’s a hint of sexuality and the illusion of nudity, it’s the feminine shapes and mystique that are highlighted by the vibrancy of her palette and use of lights. 

In her photographs, the multiple personalities that could hide in all of us are analyzed, archetypes and relationships are explored : the vamp and the ingénue, the bold and the shy, the dominant and the submissive, the recluse and the clique. Ms. Wicker is a self thought, successful photographer and make-up artist.

Linda pour K.O Jewel

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